Histoire de cabine

Sous la cabine de plage…devine.

Esprit désinvoltes, les moeurs changent, les corps se désinhibent.
Pourtant la pudeur reste élégante.

Comment se déshabiller sans trop se dévoiler ?
A observer la difficulté pour se changer sur les plages du monde entier,
Florence se souvient de la cabine de plage de ses 10 ans….

Nostalgie, nostalgie,
La plage de mon enfance
La pudeur m’accapare
Sous la cabine
Je me change
A l’abri des regards.
Le maillot bien mis
La culotte m’ennuie
Où vais je la poser ?
Dans la poche
Sur le côté.

Tout devient alors une évidence…

Il faut la réinventer,

Mais par où commencer ?

Un message : modernité
Un thème : la mer, of course !
Un support : lequel
Un objectif : se changer en toute discrétion !

L’aventure commence. Florence sillonne la France à la recherche de la matière première.
« il était important pour moi de faire valoir le FABRIQUE EN FRANCE »
La volonté initiale est le choix d’une matière légère, souple et surtout qui n’encombre pas le sac de plage débordant déjà d’accessoires en tout genre !

Il faut ensuite réfléchir aux motifs à imprimer sur la cabine. Subjuguée par les dessins du tatoueur Parisien BELLESEBUTH, elle fait appel à son coup de crayon.
Il accepte, la cabine se dessine, s’affirme.

L’étape suivante est l’impression. Les recherches sont multiples. La tâche n’est pas simple.Obtenir une exigence des couleurs capables de résister à l’eau de mer, au sel, au soleil. Seule la SIEGL (Société Impression des Etoffes du Grand Lemps)
est capable d’apporter ce savoir-faire.

Il ne reste plus qu’à confectionner les cabines :
Le tour de France s’achève sur les côtes bretonnes…et c’est au tour des ateliers ROZEN de mettre à profit le talent de ses mécaniciennes de la confection.
La cabine est enfin prête !

Une matière douce et raffinée
Des graphismes sophistiqués
Des bleus, des verts et oranges ardents,
Soulignent une réelle identité

Fini la serviette qui tombe au moment d’enfiler le maillot,
Nul besoin de faire appel à maman, mamie ou chéri(e).